Il y a 12 ans, je devenais maman…

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Il y a 12 ans, je devenais maman pour la toute première fois. Je commençais alors à comprendre, combien l’Amour peut-être grand, combien l’Amour d’une maman peut-être éclatant et combien un enfant peut nous rentre heureux.

12 ans…. 12 ans que je te cajole, que je te rassure, que j’essaie de te comprendre, que j’essaie d’être la maman qu’il te faut.

12 ans que je t’aime.

Toi ma grande fille, aujourd’hui, c’est un grand jour. 12 ans c’est important pour toi. 12 ans ce n’est pas forcément facile pour moi.

Il y a 12 ans, l’attente était difficile, tu n’étais pas pressée mais moi du haut de mes 23 ans, j’étais impatiente. Ma seule hâte était de te tenir dans mes bras.

Aujourd’hui, c’est parfois toi qui me rassure, qui me cajole, qui essai de me comprendre, qui essai d’être l’enfant dont j’ai besoin. Tout n’est pas toujours rose, car tu te cherches, tu grandis, tu deviens une grande fille. Moi je te cherche,  je te vois grandir, et je vieillis tout doucement.

Par contre nous sommes toutes les deux d’accord sur un point, nous nous aimons jusqu’aux étoiles et bien plus encore.

Toi, ma belle et douce grande fille, toi qui me ressembles tant.  Ton reflet est mon miroir, te voir grandir me rappelle tellement de souvenirs.

Quel bonheur de t’avoir à mes côtés, ton sourire fait de moi une maman comblée.

 

Joyeux anniversaire ma fille…

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Ces derniers instants manqués

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Tu es partie si vite ! Sans nous préparer sans que nous nous en doutions. Un soir d’août, tu as rejoint ton mari, ta fille, et toutes les personnes chères à ton cœur. Tu n’as pas voulu nous voir une semaine auparavant, peut-être pour ne pas avoir trop de mal, peut-être pour ne pas avoir à regretter, peut-être pour ne pas culpabiliser.

Tu es partie sans le voir, sans le connaître. Cela me fait mal au cœur, mal au plus profond de moi, car tu n’as pas pu rencontrer la chaire de ma chaire, tout juste venu au monde au moment où toi tu quittais le nôtre. Tu n’as pas rencontrer mon bébé, tu ne l’as pas souhaité. Sa venue s’est faite presque en même temps que ton départ.. Serait-ce un signe, lui as-tu cédé ta place ? En tout cas, toutes ces questions restent en suspens, toutes ces questions me travaillent. Comment aurais-tu réagis ? Comment l’aurais-tu regardé ? Aurais-tu pleuré ? M’aurais-tu embrassé ? L’aurais-tu embrassé ? Tu me manques tant, J’aurai tant aimé partager ce moment avec toi… Ce dernier moment…

Mamie, je trouve aujourd’hui les mots, à ce qui me fait mal, à ce qui me tracasse. Je n’ai pas pu te dire au revoir, je n’ai pas été à tes côtés …

Toutes ces choses que je ne t’ai pas dites, que tu as été ma deuxième maman, que tu m’as appris tellement de choses, que je t’aimais tout simplement. J’aurais  voulu t’embrasser, te serrer dans mes bras, encore une fois…

Je garde en moi tant de choses de toi. Ta façon de montrer ton amour avec tes câlins et ta douceur. Tes sourires, tes regards taquins, ta complicité avec nous et ton mari. Ton humour tellement décalé pour une grand-mère, ta joie de vivre. Mais surtout tous ces souvenirs que tu m’as confiés. L’ histoires de ta vie que tu m’as racontée, avec tes rires mais aussi tes pleurs. De tes meilleurs souvenirs aux pires. Avec toi, j’ai compris que l’Amour est le plus grand des cadeaux, et que rien ne peut égaler l’Amour d’une mère et d’une femme.

Malgré ce dernier au revoir, que je n’ai pas pu avoir, je pense souvent à toi, comme si tu étais toujours là. Mais tu me manques tant, malgré tout …

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Toutes ces choses dont je ne me passerai plus !

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Lorsque l’on devient maman, il y a des habitudes, des sensations, des émotions, des choses parfois futiles, mais tellement importantes que l’on ne pourrait plus s’en passer.
Tous ces petits instants de grâce, de plénitude, de béatitude qui me rendent raide dingue de mes enfants et grâce auxquels je suis totalement épanouie !
Alors oui, il y a des choses qui peuvent vous paraître très étranges ou parfaitement dégueulasses mais moi je les aime !

En premier, celui que je surkiff à la folie, c’est le moment où mes petits lutins se réveillent ! Je parle bien sur de ces matins où je n’entend pas crier un « MAMANNNNNNNN », faisant trembler les murs et sursauter le chat des voisins. Non je parle de ces matins aux jolis sourires, aux éclats de rires, aux petites traces de bave collée au coin des lèvres. Ces matins où je contemple avec fierté mes bébés encore tout ensommeillés.

Je ne me passerai plus, des moments de douceur, lors d’une tétée ou juste comme ça, parce que ca fait du bien au moral et à mon petit cœur de maman ! Quand ma toute petite, colle sa tête contre ma poitrine, ou quand elle attrape ma main, avec ses tous petits doigts. Quand mon « deux ans », demande à « veniiiir » dans mes bras. Quand ma toute grande réclame son câlin, le soir au coucher.

Je ne me passerai pour rien au monde de ces rires, tellement spontanés, sincères et naturels. Leurs sourires sont pour moi une drogue, tellement délicieuse qu’elle remplie mes veines et tout mon corps de petits papillons virevoltant !

Je ne me passerai plus des assiettes de légumes terminées (oui, ça me fait quelque chose, à chaque fois), des beaux gros cacas (oui, je sais ça craint !), des quelques cubes si bien empilés, des puzzles que mon loulou réussi à terminer tout seul.

Je ne me passerai plus des histoires que mon grand de 2 ans raconte (comme il peut, hein !) à sa petite sœur de 3 mois ! Des câlins qu’il lui fait, de la couverture qu’il lui pose si délicatement sur les pieds, pour ne pas qu’elle ai froid. De ces « bisous bouche » qu’il réclame.

Je ne me passerai plus de ces sorties entre filles, avec ma grande de presque 12 ans (attention pas 11, c’est pas pareil), de ces fous rires, de cette complicité que nous avons réussi à créer, de ce maquillage piqué, de nos vêtements prêtés.

Je ne me passerai plus de ces instants où mes trois « plus ou moins » bébés, se câlinent, s’apprivoisent, se taquinent, et s’aiment tout simplement.

Bref, je ne me passerai plus d’être maman, d’être « leur » maman.

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Une année dans la douceur du coton

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« Le bonheur n’est pas une grosse belle pierre précieuse qu’il est impossible de trouver, que l’on cherche, mais sans espérance. Point du tout, le bonheur, c’est une mosaïque composée de mille petites pierres qui, séparément et par elles-mêmes, ont peu de valeur, mais qui réunies avec art, forment un dessin gracieux. »

Madame de Girardin, Lettres parisiennes, 1837

 

Pour trouver le bonheur, vous l’aurez compris, il faut parfois se contenter de plusieurs petites joies réunies. Et je pense qu’il en est de même pour une vie de couple heureuse et épanouie.

Une année vient de s’écouler, et nous fêtons, en ce joli mois de septembre et avec une certaine nostalgie, nos premières noces, nos noces de coton. Cette année fût remplie d’émotions, d’amour, de petits bonheurs partagés. Cette année, nous avons eu la joie d’accueillir une jolie petite fille. Une petite chipie bien cachée dans mon ventre, le jour de notre mariage. Quelle surprise lorsque nous l’avons appris, mais surtout quel grand bonheur.
Aujourd’hui 365 jours ont défilés, une naissance nous a émerveillé, des travaux dans la joie et la poussière nous avons entamé, une nouvelle vie à 5 nous avons commencé, un quotidien nous avons dû organisé bref une nouvelle vie de jeunes mariés grâce à laquelle nous sommes comblés.
Vous l’aurez compris, nous sommes encore sur notre petit nuage. Je n’irai pas jusqu’à dire que nous vivons dans le monde des bisounours, car il ne faut pas se leurrer avec nos deux caractères bien trempés l’ambiance à la maison est assurée.
Dans notre petite famille, nous ne sommes pas du genre à garder les choses pour nous, ici on se dit tout, on se frites, (pas aux sens figuré, hein !), ici quand on a quelque chose à se dire, on ne passe pas par quatre chemins. Vous pouvez donc vous imaginer, l’ambiance calme et sereine qu’il reigne chez nous certains soirs… Malgrés tout, on s’aime d’amour fou, et on espère que la franchise nous aidera a traverser tous les pièges de la vie.
Cette année fût un peu comme le coton de nos noces, douce mais un peu sauvage, légère et véritable.

L’an prochain nous fêterons nos noces de cuir, je vous laisse imaginer…

Sur ces belles paroles, je vous quitte car je vais de ce pas embrasser mon homme, mon mari, mon chéri et lui souhaiter une belle et douce nuit voir plus si affinité, mais pour cela vous n’êtes pas conviés…

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35 ans, 3 enfants, un mari, etc …

L’heure du bilan a sonné.  J’ai 35 ans depuis quelques semaines et je suis maman pour la troisième fois depuis 3mois. J’ai un mari attentionné et que j’aime d’amour fou, des enfants qui me rendent folle de joie et parfois folle tout court. J’ ai une maison bizarre mais où l’on se sent bien avec toute ma petite famille, un chien qui pète et qui ronfle, un lave vaisselle, un sèche linge, un semblant de dressing, pleins de cd de phil collins, un boulot plutôt pas mal, des amis extras, une famille que je ne changerait pour rien au monde ! Alors à quoi pourrais-je prétendre à présent ?

Une nouvelle voiture ? non, même pas, la mienne me suffit amplement !

Un voyage au bout du monde ? Pas vraiment, les enfants sont trop petits ce sera pour plus tard.

Une nouvelle maison non plus étant donné que nous sommes encore en plein travaux.

Jusqu’à présent, mes grossesses et mon mariage, étaient des étapes importantes de ma vie, de belles choses à réaliser et tout cela me comblait et me faisait rêver. Aujourd’hui, je m’ interroge, comment sera la vie sans une nouvelle grossesse ? Comment trouver d’autres buts, d’autres projets ? Car n’importe quel projet, ne sera jamais aussi important que tout ce que j’ai déja réalisé à présent. J’ai parfois peur de me lasser, de ne plus ressentir cette excitation, cette joie ultime !

Mais ce qui me réjouit malgré tout et me fait oublier cette sensation de vide, c’est le bonheur de voir grandir mes enfants, de les accompagner à chaque étape de leurs vies. Leur permettre d’écrire une jolie histoire, leur propre histoire, heureuse et pleine d’amour.

L’inconnu et le futur peuvent faire peur mais peuvent être également excitants. Et puis je ne suis pas seul, nous sommes cinq, moi, mes enfants et mon mari avec qui je vais vieillir, avoir de nouveaux projets, trouver d’autres buts, d’autres envies.

Et qui sait, de nouvelles surprises se présenteront peut-être à nous ! Des surprises auxquelles nous ne nous attendons pas pour le moment. Alors, je vais laisser la vie me surprendre, et je viendrai vous raconter…

 

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Chez ma mémé.

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Parce que les souvenirs sont aussi précieux qu’un bijoux, parce que les choses authentiques sont de vrais trésors, je voulais vous raconter un peu « la maison de ma mémé ».

Entrer chez mes grands parents, c’est replonger à chaque fois dans les souvenirs de son enfance, c’est se dire que rien n’a changé mis à part la date sur le calendrier. Chez mes grands parents, le temps s’est arrêté. Le moderne n’a pas pris la place de l’authentique. Ici tout est vrai, tout est unique, toutes les choses que l’on voit, que l’on touche, ont une histoire, un vécu.

Chez ma mémé, le vieux poêle à bois trône tel le roi dans la cuisine ! Ici pas de lave vaisselle, et à vrai dire pas d’eau chaude non plus. Pour les tâches ménagères, il faut faire chauffer l’eau dans la jolie mais très vieille bouilloire rouge à pois blanc. Ici pas de micro ondes non plus, ni de robot ménager. Ma mémé a les mains abimées mais elle a des doigts de fée, et sait manier le fouet aussi bien que n’importe quel batteur électrique. Sa cuisine est sincère, naturelle, véritable. Ici on mange le coq que l’on a élevé toute l’année pour en faire le repas de noël. Ici, pas besoin d’attendre Pâques pour partir à la chasse aux œufs. Les poules ont de multiples cachettes. Je me souviens avoir passé des heures à les chercher étant petite. Le soir c’est à cotés du poêle que l’on regarde la télévision, car chez ma mémé, il ne fait pas très chaud, alors on se réchauffe comme on peut, à coup de bouillote et de vieux gilet en laine tricotée.

Chez ma mémé tout est rustique, voir parfois rude.

Les toilettes ont longtemps été à l’extérieur, et dans les chambres pas de chauffage. Dormir chez mes grands parents relevait presque du parcours du combattant, quand on a l’habitude d’avoir son petit confort. Le pot de chambre était de rigueur ainsi que le pyjama en flanelle, la bouillote, la couette en plume, l’édredon, les chaussettes et le chat, si on avait la chance que celui-ci veuille bien venir nous réchauffer un peu les pieds.

Vous l’aurez compris chez ma mémé tout est un peu vieillot mais tellement charmant.

Il y a encore tellement de chose à raconter de la maison de ma mémé, le vieux parquet qui grince sous les pieds. L’escalier pour monter aux chambres tellement raides qu’il ne vaut mieux pas louper une marche. La vieille cave à fromages voutée. Les vieux tableaux qui feraient fureur sur un marché aux puces. Les trous de souris et les quelques toiles d’araignées.

Ici, on change de monde, on change de siècle presque, on laisse son téléphone portable éteint car il fait tâche dans le décor. Ici place à la vraie vie, celle des repas et des rires en famille, celle du jardin qui fleurit tout les ans, et qui se trouve être de plus en plus beau, celle des liens avec les nôtres qui restent intacts.

Mes grands parents sont les derniers, alors on a envie d’y croire encore, on a envie de ne pas oublier, on a envie d’en profiter, car ils sont uniques et tellement entiers.

C’est grâce à nos souvenirs que l’on se ressource, que l’on grandit, que l’on devient la personne que l’on est. Il est important de ne pas oublier nos racines, pour vivre mieux, pour aller de l’avant et trouver le bon chemin.

Alors pour tous ces souvenirs que je n’oublierai jamais : merci à ma mémé et aussi à mon pépé…

 

 

 

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Etre maman

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Avant d’être maman, on n’imagine pas qu’un jour notre quotidien, va se transformer en une véritable aventure, remplie de moments merveilleux et surtout inoubliables.

Cette nouvelle vie est un cadeau de chaque jour, une victoire, une consécration, un avenir rempli de soleil et de douce chaleur.

Etre maman, c’est avoir enfin trouvé le bon chemin,un chemin parsemé d’instants que l’on voudrait éternels.

Etre maman, c’est ecrire sa vie sur du papier de soie avec des lettres d’or.

Etre maman, c’est être physiquement anormal car notre coeur grandit toujours plus, jusqu ‘à exploser d’amour.

Etre maman, c’est avoir toujours un coin de ciel bleu dans le cœur, même si parfois la vie n’est pas facile.

Etre maman, c’est avoir deux bras invisibles supplémentaires (si, si, je vous assure).

Etre maman, c’est ne plus jamais être seule (même dans les endroits les plus incongrus).

Etre maman, c’est savoir déchiffrer les mots d’enfants comme personne, et comprendre que par exemple « guikeu », ca veut dire hérisson !

Etre maman, c’est avoir des cicatrices d’amour sur le corps.

Etre maman, c’est parfois se transformer en lyonne, en louve, en tigresse quand il s’agit de prendre la défense de nos chers têtes blondes !

Etre maman, c’est avoir une organisation performante digne des plus grandes multinationales.

Etre maman, c’est réussir à lire un livre à l’envers !

Etre maman, c’est ne plus dire « je », mais « nous ».

Etre maman, c’est avoir cet étrange dons que de comprendre son enfant, sans qu’il ai besoin de parler.

Vous l’avez compris, être maman, c’est se transformer en un être aux supers pouvoirs, non pas surnaturels, mais tout à fait naturels pour une mère. Et surtout, être maman, c’est trouver le trésor caché au pied de l arc en ciel.

Parce que chaque accouchement est exceptionnel

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J’aurai pu vous parler de mon accouchement, qui a été tellement précipité et tellement intense. J’aurai pu vous parler de mon mari retenant ses larmes en me voyant avoir mal, de son regard plein de compassion et d’amour, de ma puce arrivée si vite, de cette sage femme qui a su m’aider à supporter les douleurs sans péridurale, du bonheur d’être à nouveau maman pour la troisième fois. Oui, j’aurai pu vous raconter tout ça dans les moindres détails, comme je l’ai déjà fait cent fois, avec toujours la même énergie et la même excitation.

Chaque accouchement est exceptionnel et chaque femme vit cet instant avec une émotion tellement intense qu’il en devient presque irréel. Il est donc tout naturel d’avoir envie de faire partager encore et encore cette fabuleuse aventure

L’accouchement est un défi, un exploit, un état ou le mental doit être plus fort.

L’accouchement est un retour à la nature, ou notre instinct animal  reprend le dessus.

La naissance de notre enfant, nous transmet des émotions que l’on ne ressent à aucun autre moment dans sa vie. Donner la vie, c’est se surpasser, parfois vaincre ses peurs.

Donner naissance à son enfant, c’est voir sa vie changer en un quart de seconde.

Je ne me suis jamais sentie aussi vivante qu’en donnant la vie.

Devenir mère est la plus belle chose qui puisse arriver. Permettre à l’homme que l’on aime de devenir père également.

C’est avec beaucoup de nostalgie, que je me dis que c’était la dernière fois, que je ne verrais plus mon ventre gonfler, les gens s’attendrir en me voyant et ces moments d’émotions incomparables.

Mais, je sais qu’il y aura d’autres bonheurs, d’autres joies et je garde au plus profond de moi et à jamais tous ces magnifiques souvenirs et ces sensations jamais égalées…

le mercredi, on sourit # 8

le mercredi, on sourit # 8

Vous l’avez sans doute remarquez, je n’ai pas été très présente sur le blog les derniers temps, mais j’ai une très bonne excuse !

Et oui ça y est ! Elle est arrivée notre petite crevette, notre petite cocotte d’amour !

Jeudi 29 mai à 14h57 exactement notre puce à pointé le bout de son nez à la vitesse de la lumière ! Une petite rapide !

Depuis toute la petite famille est sous le charme, son frère, sa sœur et ses parents bien évidement !

Sur ce, je vous quitte, le devoir m’appelle !

A très vite pour de nouvelles aventures !

 

 

Mais que faire la dernière semaine de grossesse ?

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Ca y est, on y est ! D’ici une semaine, tu seras là, d’ici une semaine, tu seras dans nos bras, nous ne serons plus quatre, nous serons comme les 5 doigts de la main, et j’ai hâte !

Tellement hâte, et surtout pressée d’accoucher ne nous le cachons pas, que cette dernière semaine me paraît interminable !!!

Alors, que fait une future maman pendant sa dernière semaine de grossesse ?

Et bien, plein de choses, trop de choses peut-être alors que tout le monde me dit qu’il faudrait que je me repose…

Tout d’abord, en tant que participante acharnée dans la grande course qu’est la naissance de son enfant, tu réponds à tous les messages d’encouragement que tu reçois. En effet, tout le monde veut savoir si, ça y est, tu es sur le podium, ta jolie coupe dans les bras ! Et bien, non ! La course n’est pas finie, vous suivez pas ou quoi ? Je suis toujours là, en mode compétitrice pour arriver devant les autres mais ça ne marche pas.

Ensuite, il faut bien le dire, depuis que tu es en congé maternité, tu as enfin le temps de faire ton ménage. Mais la dernière semaine, tu mets les bouchées doubles, pour l’arrivée de ce petit bout, tout doit être parfait ! Si ça se trouves c’est la dernière fois que tu nettoies avant l’arrivée de bébé ! Du coup, tu nettoies tout ! frigo, hotte de four, four à micro-ondes, carrelage murale et plafond de la salle de bain (si, si ! va savoir pourquoi ?), lustres, poignées de placards, bref ta maison à jamais été aussi propre ! Puis tu te rends compte que finalement non, c’était pas pour le lendemain, alors tu recommences, fenêtres, voiture, changement des draps du lit, tu ne sais pas ce qu’il t’arrive, tu es comme envoutée ! Profites-en future mère !  Car après l’arrivée de bébé, le mot « ménage » n’existe plus !

Mais, tu ne t’arrêtes pas là ! Non, non ! n’oublie pas que tu es une compétitrice acharnée ! Le jardin est en friche ? Pas pour longtemps, tu t’empares du premier râteau qui passe et c’est partie ! Plantation, désherbage, plus rien ne te fais peur !

Parlons aussi du sac et de la valise pour la maternité ! Tout est prêt depuis déjà quelques semaines, mais tu ne peux pas t’empêcher, de tout revérifier ! On ne sait jamais quelqu’un aurait pu braquer, pendant la nuit, tes magnifiques soutifs d’allaitement !!

Comme l’arrivée de bébé est imminente, tu te dis qu’il faut que tu sois présentable, pour le coup, tu n’as jamais utilisé aussi souvent ton rasoir, maillot (enfin autant que possible car ça fait longtemps que tu n’aperçois plus le chat vu d’en haut ), jambes, aisselles, tout y passe ! Masque à l’argile dès que tu es seule, car en plus de ton physique de cachalot heu dauphin, tu risquerais d’en faire paniquer plus d’un ! Tu appelles également ta coiffeuse, tout doit être tip-top et à défaut d’avoir un ventre en marshmallow, ta coiffure, elle, sera niquel !

Puis, dans un battement de cils,  tu te rappelles du conseil de ta mère, tes amies, ton chéri et donc tu décides d’enfourcher le transat pour un petit repos bien mérité, ahhh, ça fait un bien fou….

Mais pas longtemps, hein !!!! réveil-toi ! Ce n’est pas fini, il y a encore des petits habits que tu viens de recevoir qu’il faut laver et plier ! On ne sait jamais, faut le faire tout de suite, bébé peut arriver d’un instant à l’autre ! Ou pas …

Le « ou pas » est, je vous l’assure à prendre en considération, car même si tout est plus que prêt, même si vous êtes plus que prêtes, bébé est seul à décider quand  il pointera le bout de son nez !

Alors patience, pendant cette dernière semaine, votre cerveau sera en ébullition permanente, mais rien ne sert de courir… Reposez vous, et sachez apprécier … le silence….

Belle journée à vous !