J’avais sept ans, et je rêvais d’être adulte…

j'avais sept ans je rêvais d'être une adulte

Quand j’avais sept ans, je ne sais pas pourquoi, mais être une enfant, n’était pas des plus excitant pour moi.
Je rêvais d’être grande au sens propre comme au sens figuré. Je me rêvais adulte, j’essayais d’imaginer comment je serais, comment seraient mes cheveux, mon visage, mes habits, ma vie de « grande ».

Je n’aimais pas être une enfant, je voulais devenir très vite adulte.
Je n’aimais pas me regarder dans un miroir car je voyais une enfant, alors que j’aurais voulu voir une femme.
Mais pourquoi ? Aucune idée !

Je me suis souvent demandé pour quelle raison, la vie d’adulte m’attirait tant, alors que j’avais une enfance heureuse, avec des amis et une famille formidable.
Je rêvais pendant des heures, que j’étais une jeune femme, aux cheveux longs et ondulés. Une James Bond girl, à qui il arrive plein d’aventures, plus extra-ordinaires les unes que les autres.
Je regardais toutes les séries où le héros était une femme. Je me représentais alors à travers elle.
Puis la voix de ma mère me ramenait très vite à la réalité, car c’était l’heure du repas ou l’heure de partir à l’école. Je lui parlais parfois, de ces héroïnes que j’ enviais, ou de cette vie d’adulte que j’avais hâte de connaître. Et bien évidemment, elle ne me comprenait pas, et me disait que j’avais bien le temps. Qu’il fallait profiter, vivre mon enfance, sans les soucis et les problèmes que peuvent rencontrer les adultes. Que cette insouciance disparaîtrait laissant place à des choses bien moins sympathiques.
Forcément, moi non plus, je ne la comprenais pas, elle avait de la chance, ma maman, d’être une adulte !

Et puis les années ont passées, j’ai grandi, mûri. Et puis le grand jour tant attendu est arrivé, d’un battement d’aile, les années s’étaient écoulées, j’étais devenue une adulte, pas très grande, mais une adulte !

Et aujourd’hui, je ne rêve parfois qu’à une chose, retourner à mes sept ans.

A ces années de douceur de vivre, d’odeur de bonbons et de chocolat.

De mes jolies poupées et de tous ces instants volés, je rêve en secret.

Qu’est ce que c’était bien quand j’avais sept ans…

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Il y a 12 ans, je devenais maman…

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Il y a 12 ans, je devenais maman pour la toute première fois. Je commençais alors à comprendre, combien l’Amour peut-être grand, combien l’Amour d’une maman peut-être éclatant et combien un enfant peut nous rentre heureux.

12 ans…. 12 ans que je te cajole, que je te rassure, que j’essaie de te comprendre, que j’essaie d’être la maman qu’il te faut.

12 ans que je t’aime.

Toi ma grande fille, aujourd’hui, c’est un grand jour. 12 ans c’est important pour toi. 12 ans ce n’est pas forcément facile pour moi.

Il y a 12 ans, l’attente était difficile, tu n’étais pas pressée mais moi du haut de mes 23 ans, j’étais impatiente. Ma seule hâte était de te tenir dans mes bras.

Aujourd’hui, c’est parfois toi qui me rassure, qui me cajole, qui essai de me comprendre, qui essai d’être l’enfant dont j’ai besoin. Tout n’est pas toujours rose, car tu te cherches, tu grandis, tu deviens une grande fille. Moi je te cherche,  je te vois grandir, et je vieillis tout doucement.

Par contre nous sommes toutes les deux d’accord sur un point, nous nous aimons jusqu’aux étoiles et bien plus encore.

Toi, ma belle et douce grande fille, toi qui me ressembles tant.  Ton reflet est mon miroir, te voir grandir me rappelle tellement de souvenirs.

Quel bonheur de t’avoir à mes côtés, ton sourire fait de moi une maman comblée.

 

Joyeux anniversaire ma fille…

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Ces derniers instants manqués

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Tu es partie si vite ! Sans nous préparer sans que nous nous en doutions. Un soir d’août, tu as rejoint ton mari, ta fille, et toutes les personnes chères à ton cœur. Tu n’as pas voulu nous voir une semaine auparavant, peut-être pour ne pas avoir trop de mal, peut-être pour ne pas avoir à regretter, peut-être pour ne pas culpabiliser.

Tu es partie sans le voir, sans le connaître. Cela me fait mal au cœur, mal au plus profond de moi, car tu n’as pas pu rencontrer la chaire de ma chaire, tout juste venu au monde au moment où toi tu quittais le nôtre. Tu n’as pas rencontrer mon bébé, tu ne l’as pas souhaité. Sa venue s’est faite presque en même temps que ton départ.. Serait-ce un signe, lui as-tu cédé ta place ? En tout cas, toutes ces questions restent en suspens, toutes ces questions me travaillent. Comment aurais-tu réagis ? Comment l’aurais-tu regardé ? Aurais-tu pleuré ? M’aurais-tu embrassé ? L’aurais-tu embrassé ? Tu me manques tant, J’aurai tant aimé partager ce moment avec toi… Ce dernier moment…

Mamie, je trouve aujourd’hui les mots, à ce qui me fait mal, à ce qui me tracasse. Je n’ai pas pu te dire au revoir, je n’ai pas été à tes côtés …

Toutes ces choses que je ne t’ai pas dites, que tu as été ma deuxième maman, que tu m’as appris tellement de choses, que je t’aimais tout simplement. J’aurais  voulu t’embrasser, te serrer dans mes bras, encore une fois…

Je garde en moi tant de choses de toi. Ta façon de montrer ton amour avec tes câlins et ta douceur. Tes sourires, tes regards taquins, ta complicité avec nous et ton mari. Ton humour tellement décalé pour une grand-mère, ta joie de vivre. Mais surtout tous ces souvenirs que tu m’as confiés. L’ histoires de ta vie que tu m’as racontée, avec tes rires mais aussi tes pleurs. De tes meilleurs souvenirs aux pires. Avec toi, j’ai compris que l’Amour est le plus grand des cadeaux, et que rien ne peut égaler l’Amour d’une mère et d’une femme.

Malgré ce dernier au revoir, que je n’ai pas pu avoir, je pense souvent à toi, comme si tu étais toujours là. Mais tu me manques tant, malgré tout …

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Mes enfants sont agités !

 

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Ca y est, tu es devenu mère, la naissance fut le plus beau jour de ta vie, les larmes ont coulé, tu t’es sentie comme dans une bulle pendant quelques jours, tu étais comblés dans un état émotionnel jamais rencontré auparavant, un véritable shoot de bonheur !

Puis lorsque la vie a repris son cours, c’est à ce moment là, que tu as compris, que tu allais vivre un véritable marathon, une course contre la montre de chaque instant, une épreuve de « c’est qui, qui dormira le moins ». Le 110 mètres haie sans les haies, tu l’as compris, du bien condensé, en veux tu en voilà !

Tu ne connaîtras plus l’ennui,  ton panier à linge sera prêt à exploser un jour sur deux, tes pieds devront s’habituer à marcher sur des legos, (ou pas) et parfois tes enfants te rendront dingue. Bref en devenant mère, il y a des moments où tu auras envie de te cacher dans un trou de souris, ou dire :  » heu non, non ces enfants ne sont pas les miens ».

Vous voulez des exemples ? Bah, alors là, vous êtes bien tombé, j’en ai plein un panier  ! Vous êtres prêts ? C’est partit !

– Mon  » petit ange d’amour »  de 22 mois qui se brosse les cheveux avec le balais des toilettes ! Si, si ! (Ca dégouline, ça sent pas bon mais apparement faut croire que c’est drôle … pour lui!)

– Les gens qui te regarde d’un mauvais œil, quand tu cours après ton fils qui vient de faire une mini fugue dans le quartier alors que tu donnais la tétée à ta petite dernière. Tu pensais que ton mini toi, jouait sagement dans sa chambre, mais non ! Le pire ? Tu es sortie en pyjama, le bébé accroché à ton sein, ah non ! elle l’ a laché !! donc le sein à l’air, les cheveux en pagailles, les yeux encore noirs de maquillage (bin oui, je ne me suis pas démaquillé hier soir ! hannnnnnn !!! pas bien ! vilaine ! ).

– Tu te promènes avec ton fils de 2 ans en poussette, le chien accroché à une des poignées de la poussette. Jusque là tout va bien . Sauf que, soudain, Médor aperçoit un caniche nain et n’a qu’une envie :  en faire son quatre heure ! Verdict : le chien tire la poussette, tu n’arrives pas à la tenir, le chien tire trop fort, la poussette se retourne, l’enfant en dessous !!! Là, ton cœur de maman ne fait qu’un tour, satané chien, pauvre loulou, tous les gens te regarde, l’air de dire « mauvaise mère, tu pouvais pas le tenir ton chien ??? Bin, si j’aurai bien aimé !!! Loulou  se relève, la compote qu’il avait dans les mains étalée sur le visage, et un joli bleu sur le front ! Je ne fais pas ma maligne, je ne suis pas fiers, c’est la dernière fois que je promène le chien avec la poussette !

– Par une belle après-midi d’été, tu décides de prendre du temps pour toi et file faire les boutiques en ville. Sauf que les gens te regardent bizarre ! Bin, qu’est ce qu’ils ont ? C’est quoi leur problème ? Tu rentres dans une boutique pour essayer deux, trois, une dizaine de vêtement et là tu t’aperçois qu’une grosse coulure de vomi décore le dos de ton joli tee shirt dorénavant tout pourri  !

– Dans la file d’attente de la fnac, tu attends ton tour avec impatience et ton fils, lui, n’arrête pas de pêter à tout va et tout ça bien sur, en criant haut et fort à toute la clientèle du magasin, « Marius y pète » !!! « Marius y pète » !!! Ouai, ouai, ouai, heureusement qu’il n’a que deux ans, les gens sont  (pour le moment, encore) indulgent !

– Tu rentres des courses et en arrivant dans ta rue, tu vois une jeune fille, maquillée comme une voiture volée (un camion même) débouler de je ne sais où ! Mais c’est qui celle là ! Bin c’est la tienne … des filles !!! Pfiou ! fichue adolescence !

– Aujourd’hui, c’est jour de fête, des amis viennent manger, chouette on va pouvoir boire un apéro, ou peut-être même deux. Les invités arrivent et le chien se pointe déguisé en … fée ! Manque plus que blanche neige et ses nains et nous voilà plongé dans le monde féérique de Disney !

Voila, voila, vous aviez bien compris que dans la famille lutin, on ne s’ennui jamais, et encore, je ne vous ai pas parlé des facéties des parents enfin surtout de celle de la mère…

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Au secours ! je commence à ressembler à ma mère !

 

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Et oui, ce qui devait arriver, arriva ! Après 35 ans de bons et loyaux services avec mes amis insouciance, empressement, imperturbabilité, me voilà devenu une mère, une maman poule, légèrement voir même un peu trop angoissée ! Avant je ne me souciais de pas grand chose, mais ça c’était avant !

Quand je pense que de mes 12 ans à mes 34 ans 1/2, tout ce que ma mère disait me semblait « too much ». Je me demandais de quelle planète elle venait, je la trouvais parfois étrange, tellement stressée, angoissée aussi parfois. Je me demandais pourquoi elle était si inquiète, et tellement derrière mon dos !

Certains jours, j’aurai volontiers pris mes clics et mes clacs, pour un pays d’aventure, d’adrénaline, de folie furieuse ! Rien ne me faisait peur, rien de m’interpellait, tout était beau, tout était joli ! La vie me semblait cooooool et super fun ! Je ne pensais pas à grand chose, si ce n’est quelle tenue j’allais porter à la prochaine teuf entre potes. Quel garçon allait bien pouvoir s’intéresser à moi, malgré ma tenue quelque peu dérangée (comme moi). C’est à dire une chemise de bucheron, « le » tee-shirt de bob marley, mon jeans troué (aux fesses bien entendu) et mes doc martens noir ! Ouai, Ouai, Ouai, je n’ai pas trouvé de photos et moi je dis « ouf », on ne sait jamais, on pourrait un jour les utiliser contre moi !

Donc voila, avec mon scooter noir, je n’avais besoin de personne et je filais tout droit (dans le mur parfois). Les cheveux aux vents, les mouches coincées dans les dents. J’étais une ado un peu barjo.               D’adolescente je suis devenue une jeune adulte, toujours aussi immature, il faut le dire. Avec des envies d’ailleurs, des envies d’irréel, des envies d’aller voir si l’herbe est plus verte chez le voisin !

Puis, je suis tombé enceinte à 23 ans, une grossesse « finger in the nose », sans soucis, sans un brin d’inquiétude, bref, je prenais la vie avec une certaine insouciance et ça ma mère ça l’énervait au plus haut point !

Bon vous l’avez compris, je n’avais pas peur de grand chose, même pas du grand méchant loup. J’ai continué à grandir, enfin plutôt vieillir car j’ai stagner très vite au 1m59 pour mon plus grand désespoir. J’ai eu la chance d’avoir encore deux enfants et à partir de là ma vie a pris une toute autre tournure.

Aujourd’hui, je comprends tout…

Maman, si tu me lis, je comprends désormais tes peurs, tes craintes envers moi. Je comprends ton inquiétude, tes questions incessantes. Je comprends maintenant comment fonctionne un cœur et une tête de maman.

Dorénavant, j’ai peur, j’angoisse pour un rien, je réfléchis beaucoup plus qu’avant. Je pense à toutes les possibilités, des plus optimistes au plus pessimistes. Souvent , je tremble, souvent je pleurs.

Ma petite maman si j’avais su…

Si j’avais su que par certains cotés, je te ressemblerais.

Mais ne t’en fais pas, je t’aime pour tout ça. La preuve: je t’ai piqué certains de tes défauts.

Et pour le reste ? Et bien, nous verrons dans dix ans.

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35 ans, 3 enfants, un mari, etc …

L’heure du bilan a sonné.  J’ai 35 ans depuis quelques semaines et je suis maman pour la troisième fois depuis 3mois. J’ai un mari attentionné et que j’aime d’amour fou, des enfants qui me rendent folle de joie et parfois folle tout court. J’ ai une maison bizarre mais où l’on se sent bien avec toute ma petite famille, un chien qui pète et qui ronfle, un lave vaisselle, un sèche linge, un semblant de dressing, pleins de cd de phil collins, un boulot plutôt pas mal, des amis extras, une famille que je ne changerait pour rien au monde ! Alors à quoi pourrais-je prétendre à présent ?

Une nouvelle voiture ? non, même pas, la mienne me suffit amplement !

Un voyage au bout du monde ? Pas vraiment, les enfants sont trop petits ce sera pour plus tard.

Une nouvelle maison non plus étant donné que nous sommes encore en plein travaux.

Jusqu’à présent, mes grossesses et mon mariage, étaient des étapes importantes de ma vie, de belles choses à réaliser et tout cela me comblait et me faisait rêver. Aujourd’hui, je m’ interroge, comment sera la vie sans une nouvelle grossesse ? Comment trouver d’autres buts, d’autres projets ? Car n’importe quel projet, ne sera jamais aussi important que tout ce que j’ai déja réalisé à présent. J’ai parfois peur de me lasser, de ne plus ressentir cette excitation, cette joie ultime !

Mais ce qui me réjouit malgré tout et me fait oublier cette sensation de vide, c’est le bonheur de voir grandir mes enfants, de les accompagner à chaque étape de leurs vies. Leur permettre d’écrire une jolie histoire, leur propre histoire, heureuse et pleine d’amour.

L’inconnu et le futur peuvent faire peur mais peuvent être également excitants. Et puis je ne suis pas seul, nous sommes cinq, moi, mes enfants et mon mari avec qui je vais vieillir, avoir de nouveaux projets, trouver d’autres buts, d’autres envies.

Et qui sait, de nouvelles surprises se présenteront peut-être à nous ! Des surprises auxquelles nous ne nous attendons pas pour le moment. Alors, je vais laisser la vie me surprendre, et je viendrai vous raconter…

 

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Chez ma mémé.

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Parce que les souvenirs sont aussi précieux qu’un bijoux, parce que les choses authentiques sont de vrais trésors, je voulais vous raconter un peu « la maison de ma mémé ».

Entrer chez mes grands parents, c’est replonger à chaque fois dans les souvenirs de son enfance, c’est se dire que rien n’a changé mis à part la date sur le calendrier. Chez mes grands parents, le temps s’est arrêté. Le moderne n’a pas pris la place de l’authentique. Ici tout est vrai, tout est unique, toutes les choses que l’on voit, que l’on touche, ont une histoire, un vécu.

Chez ma mémé, le vieux poêle à bois trône tel le roi dans la cuisine ! Ici pas de lave vaisselle, et à vrai dire pas d’eau chaude non plus. Pour les tâches ménagères, il faut faire chauffer l’eau dans la jolie mais très vieille bouilloire rouge à pois blanc. Ici pas de micro ondes non plus, ni de robot ménager. Ma mémé a les mains abimées mais elle a des doigts de fée, et sait manier le fouet aussi bien que n’importe quel batteur électrique. Sa cuisine est sincère, naturelle, véritable. Ici on mange le coq que l’on a élevé toute l’année pour en faire le repas de noël. Ici, pas besoin d’attendre Pâques pour partir à la chasse aux œufs. Les poules ont de multiples cachettes. Je me souviens avoir passé des heures à les chercher étant petite. Le soir c’est à cotés du poêle que l’on regarde la télévision, car chez ma mémé, il ne fait pas très chaud, alors on se réchauffe comme on peut, à coup de bouillote et de vieux gilet en laine tricotée.

Chez ma mémé tout est rustique, voir parfois rude.

Les toilettes ont longtemps été à l’extérieur, et dans les chambres pas de chauffage. Dormir chez mes grands parents relevait presque du parcours du combattant, quand on a l’habitude d’avoir son petit confort. Le pot de chambre était de rigueur ainsi que le pyjama en flanelle, la bouillote, la couette en plume, l’édredon, les chaussettes et le chat, si on avait la chance que celui-ci veuille bien venir nous réchauffer un peu les pieds.

Vous l’aurez compris chez ma mémé tout est un peu vieillot mais tellement charmant.

Il y a encore tellement de chose à raconter de la maison de ma mémé, le vieux parquet qui grince sous les pieds. L’escalier pour monter aux chambres tellement raides qu’il ne vaut mieux pas louper une marche. La vieille cave à fromages voutée. Les vieux tableaux qui feraient fureur sur un marché aux puces. Les trous de souris et les quelques toiles d’araignées.

Ici, on change de monde, on change de siècle presque, on laisse son téléphone portable éteint car il fait tâche dans le décor. Ici place à la vraie vie, celle des repas et des rires en famille, celle du jardin qui fleurit tout les ans, et qui se trouve être de plus en plus beau, celle des liens avec les nôtres qui restent intacts.

Mes grands parents sont les derniers, alors on a envie d’y croire encore, on a envie de ne pas oublier, on a envie d’en profiter, car ils sont uniques et tellement entiers.

C’est grâce à nos souvenirs que l’on se ressource, que l’on grandit, que l’on devient la personne que l’on est. Il est important de ne pas oublier nos racines, pour vivre mieux, pour aller de l’avant et trouver le bon chemin.

Alors pour tous ces souvenirs que je n’oublierai jamais : merci à ma mémé et aussi à mon pépé…

 

 

 

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